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Insémination
intra utérine avec sperme de donneur
Infertilité
immunologique avec présence d'auto anticorps anti-spermatozoïdes
Infertilité
d'origine inexpliquée
Les
résultats
| Taux de
grossesses |
Indications |
| Infécondités cervicales |
16 % |
| Causes multiples |
12 % |
| Infécondités masculines |
11,6 % |
| Infécondités idiopathiques |
11,3 % |
| Dysovulation |
7,4 % |
Les résultats sont variables d’un couple à l’autre. Les
statistiques globales annoncent des résultats d’environ 15-16 %.
La Fécondation In Vitro : FIV ou
FIVETE

Qu'est-ce que la FIV ?
La fécondation
in vitro (FIV) reproduit au laboratoire la fécondation et les
premières phases du développement embryonnaire et permet la
réalisation In Vitro des étapes qui se déroulent normalement
dans les trompes : rencontre des ovocytes et spermatozoïdes
(fécondation) et formation de l’embryon aux premiers stades du
développement.
Plusieurs
phases sont nécessaires :
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Phase 1 : Quelle que soit l'étiologie de
l'hypofertilité, la stimulation de la croissance
folliculaire est nécessaire. La maturation de plusieurs
follicules ovariens doit être contrôlée par : - des dosages
hormonaux (Estradiol, LH et Progestérone) - des examens
échographiques (taille, nombre et aspect des follicules).
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Phase 2 : Déclenchement de la maturation finale des
ovocytes par une injection de gonadotrophines chorioniques
(hCG).
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Phase 3 : Prélèvement des ovocytes par ponction des
follicules sous échographie avant l'ovulation.
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Phase 4 : Recherche des ovocytes dans les liquides
folliculaires.
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Phase 5 : Obtention d'embryons soit par FIV
conventionnelle, soit par micro-injection de spermatozoïdes
(ICSI) :
La FIV conventionnelle : ses indications
traditionnelles sont représentées par les infertilités
d’origine féminine et les hypofertilités masculines peu
sévères. On utilise les spermatozoïdes de l’éjaculat, qui
ont été recueillis par masturbation, puis traités au
laboratoire, et mis en présence des ovocytes dans le but
d’obtenir " in vitro " une fécondation, puis les premières
divisions de l’œuf.
La micro-injection ovocytaire de spermatozoïdes
(ICSI) : ses indications traditionnelles sont
représentées par les hypofertilités masculines sévères. On
utilise les spermatozoïdes de l’éjaculat lorsque cela est
possible. Dans certains cas, il n’y a pas de spermatozoïdes
dans le sperme (on parle d’azoospermie) et on doit alors les
prélever chirurgicalement dans les voies génitales
masculines, parfois le testicule. Un spermatozoïde est
alors micro-injecté dans chaque ovocyte arrivé à maturité,
au moyen d’une micropipette.
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Phase 6 : Le transfert embryonnaire dans la cavité
utérine est réalisé 2, 3 ou 5 jours après la ponction
d'ovocytes.
Schéma récapitulatif
Que se passe-t-il au laboratoire ?
Le jour de la ponction ovocytaire (J0)
Pour l'ovocyte
La recherche de l’ovocytes s’effectue follicule par follicule à
l’aide d’une loupe binoculaire. Il est ensuite transféré dans
une boîte de culture portant votre nom, contenant un milieu
nutritif. Chaque ovocyte est placé dans un incubateur à 37°C et
dans des conditions physico-chimiques optimales.
recherche de l'ovocyte dans son cumulus à la loupe binoculaire
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Pour les spermatozoïdes
Le conjoint effectue son recueil de
sperme par masturbation. Une abstinence sexuelle est
recommandée pendant les trois jours précédant la
ponction ovocytaire. En pratique, on élimine le plasma
séminal, et on sélectionne les spermatozoïdes les plus
mobiles par des techniques physico-chimiques.
Cas où une fécondation in
vitro conventionnelle est réalisée (FIV classique) :
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Chaque ovocyte est mis en présence d’un nombre suffisant de
spermatozoïdes mobiles avant d’être replacé à 37°C dans
l’incubateur.
La fécondation, qui débute par l’union d’un spermatozoïde avec
l’ovocyte, s’achève en une journée par la réunion des
chromosomes maternels et paternels.
Cas où une micro-injection intra-ovocytaire de
spermatozoïdes est réalisée (ICSI) :
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Les ovocytes doivent être
débarrassés des cellules qui les entourent (corona
radiata). Pour cela, ils sont placés dans un milieu
contenant des enzymes destinées à disperser ces
cellules. C’est l’étape de " décoronisation ", qui est
ensuite parachevée, au moyen de pipettes très fines. A
ce stade, on peut faire le tri entre les ovocytes
matures et immatures. Seuls les premiers sont
fécondables et pourront être micro-injectés :
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pour cela, ils sont placés dans une boite de culture, sous un
microscope équipé de micromanipulateur. Un spermatozoïde, qu’on
choisit initialement mobile, pour être sûr qu’il soit vivant,
est micro-injecté dans chaque ovocyte.
Le 1er jour arpès la ponction : observation de la
fécondation (J1)
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Le lendemain de la ponction (J1), on transfère les œufs
dans un nouveau milieu nutritif dépourvu de
spermatozoïdes. A ce stade, on regarde au microscope si
la fécondation a eu lieu ou non. On vous demande de
contacter les secrétaires du centre de PMA
(04.76.54.70.05).
En moyenne, seulement la moitié des ovocytes
inséminés in vitro ou micro-injectés deviennent des
embryons (ou plus exactement oeufs fécondés). Il peut
arriver qu’il n’y ait aucun embryon. L’ensemble de
l’équipe biologique et clinique vous rencontrera pour
essayer d’expliquer cet échec et envisager des
solutions.
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ovocyte fécondé
(ou zygote) avec présence de deux pronucléi
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Le 2ème jour après la ponction : observation des
embryons (J2)
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Le 3ème jour après la ponction :
transfert embryonnaire (J3)
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embryon à 2 cellules |
embryon à cellules |
Le transfert du
ou des embryons est un acte simple, non douloureux et est
réalisé à la clinique Belledonne. Le ou les embryons sont
introduits dans un tube fin (cathéter) en plastique, puis
déposés dans la cavité utérine après passage du col.
La décision
concernant le nombre d’embryons transférés (en moyenne moins de
2 embryons transférés) ainsi que le stade du transfert sera
prise lors de la rencontre avec l’équipe. Toutefois cette
attitude peut éventuellement être redéfinie avec le couple en
fonction du contexte.
Les embryons non
transférés pourront, avec l'accord du couple, être congelés si
leurs caractéristiques leur permettent. En pratique, environ 20
% des tentatives de Fécondation In Vitro aboutissent à une
congélation des embryons surnuméraires. Il ne faut donc pas
s’étonner si tous les embryons restants, dits " surnuméraires ",
ne peuvent être congelés. Le choix des embryons à congeler se
fait en fonction des caractéristiques morphologiques et des
critères évolutifs de ceux-ci. Actuellement dans notre centre
nous attendons J5 ou J6 pour congeler les embryons surnuméraires
ce qui nous permet dans 95 % des cas de pouvoir effectuer un
transfert lorsque nous effectuons la décongélation de ces
embryons
La maturation
ovocytaire In Vitro

Cette technique
est actuellement en cours d’évaluation et ne peut se faire en
France que dans le cadre de protocoles de recherche.
Le but de cette
technique est de ponctionner les ovocytes à un stade précoce et
effectuer la maturation ovocytaire in vitro puis une Fécondation
In vitro.
Le premier
intérêt majeur de cette technique est de limiter la prise
médicamenteuse au strict minimum. Cette pratique est assez
répandue dans les pays nordiques car les patientes recherchent
une technique moins médicalisée.
Le deuxième
intérêt est de limiter les hyper-stimulations (HSO). Il convient
donc dans un premier temps de dépister les patientes présentant
un risque élevé d'HSO pour leur proposer ensuite cette
technique.
La stimulation
ovarienne étant très limitée il convient d’aller ponctionner les
ovocytes à un stade précoces pour en avoir un nombre suffisant.
La maturation des ovocytes se fait in vitro, puis la Fécondation
In Vitro peut avoir lieu. Le stade ultime de cette technique est
le transfert d’embryons in utero.
IMSI
(Intracytoplasmic Morphological Sperm Injection)

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